Société

Éducation : jeune fille comme moteur de développement communautaire (Tribune de Véronique Lumanu, Député nationale et fondatrice de IDEBASE Ong)

62 millions de filles entre 6 et 14 ans (UNESCO 2018) sont privées d’éducation. Pourtant, la non-éducation des filles est un véritable manque pour le développement des pays. Chaque année passée par une fille sur les bancs de l’école augmente son futur revenu de 10 à 20 %. Si l’on augmente de 10 % la fréquentation de l’école par les filles chaque année, le produit intérieur brut (PIB) d’un pays augmente en moyenne de 3 %. Référence (Plan international avec et pour les enfants)

L'éducation de la jeune fille comme un levier de développement communautaire.  L’Unicef atteste que les 65 millions de filles qui ne vont pas a? l’école ne s’imposeront jamais a? l’attention du monde de la même façon qu’une guerre, mais elles n’en vivent pas moins une situation d’urgence. 

C’est dans ce cadre que cette institution des nations unies recommande aux dirigeants de prendre de manière urgente des dispositions concrètes.

 

Mon ONG IDEBASE a été mis en place pour jouer un rôle allant dans le sens d’agir au niveau de la base c’est-à-dire au niveau de la communauté pour que dans la mesure du possible la femme (et la jeune fille) de la province de LOMAMI ne soit pas victime de ce fléau qui amoindrit les chances de voir les femmes participer au développement de leurs communautés mais qu’elle soit réellement une actrice importante dans le développement de sa communauté.

OUI, l’éducation de la jeune fille est un vrai levier pour booster le développement, car la jeune fille ne donnera que ce qu’elle aura reçu, c’est elle le socle de la cellule de base qui est la famille. Une femme instruite est un vrai moteur de développement, elle forge sa famille, éduque ses enfants, organise la scolarité de ces derniers, transmet les valeurs et les vertus pour bâtir des hommes utiles à la société, cet argumentaire découle de l’adage qui dit qu’éduquer une femme, c’est éduquer toute une nation. 

 

Comment y parvenir ?

 

Nous devons tous nous mobiliser pour faire de l’éducation de la jeune fille, un centre de développement communautaire, la jeune fille victime de la marginalisation doit être vue et considérée aujourd’hui comme un acteur important dans le développement de la communauté.